Les insectes rampants

La fourmi


FourmiCes insectes vivent en société et leurs tâches varient en fonction de leur caste à l’intérieur de la fourmilière. Si la reine se contente de pondre, ce sont les ouvrières qui, parfois en de longues processions, s’en vont à la recherche de ravitaillement.

Si la présence de quelques fourmis isolées dans la maison ne doit pas inquiéter, en revanche l’observation de leurs processions ou de petits tas de sciure de bois évacuée de leurs galeries doit sonner comme un signal d’alarme : les fourmis habitent dans la maison ! Dès lors qu’elles ont trouvé un lieu accueillant, rien ne freinera leur expansion.

  • Nos techniciens sauront mettre en œuvre un protocole efficace qui visera à la destruction de la colonie toute entière, que celle-ci soit atteignable physiquement ou non (par exemple lorsqu’elle est installée dans une cloison ou sous la maison).
  • Attention : les dégâts causés par les fourmis charpentières peuvent rappeler ceux causés par les termites. Mais les fourmis ne se nourrissent pas de bois mais le creusent seulement pour se loger.

La puce


Avant de s’accoupler, la femelle prend un repas de sang sur un animal ou un humain et pond ensuite ses œufs sur l’hôte. Le plus souvent, le résultat de la ponte tombe sur le sol. Très patiente, la larve peut attendre plus d’une année avant de se muer en insecte adulte. Le traitement anti-puces n’est donc pas toujours une sinécure.
Craignant la lumière, la puce se cache souvent entre les lames du plancher, sous un tapis, voire dans la garde-robe ou sous les meubles.

  • L’aspiration très méthodique des lieux permettra d’enlever quelques individus. Mais seule l’application par un technicien d’insecticides spéciaux, associée à un régulateur de croissance, permettra d’en venir à bout.

La blatte


La blattePlusieurs espèces de blattes (ou cafards, coquerelles) des pays chauds peuvent atteindre des tailles impressionnantes : jusqu’à 8 cm de long. C’est peut-être pourquoi on les retrouve souvent dans les films d’horreur ou certaines émission de téléréalité un peu trash ! Fort heureusement, chez nous, leur taille est beaucoup plus modeste. Un à deux cm de long au maximum. Il n’en reste pas moins qu’il est souvent bien compliqué de s’en débarrasser. L’insecte, de mœurs nocturne, aime en effet se cacher dans des endroits inaccessibles aux insecticides communs. Mais certains de ses comportements (elle est coprophage et nécrophage) la trahiront !
Très attirée par les aliments que l’on peut laisser à sa disposition, parfois sans s’en rendre compte, la blatte se rencontre Blattesouvent dans la cuisine, mais aussi dans la salle de bain, car elle a besoin d’eau et d’humidité.

  • Il est préférable, en cas d’infestation, de ne pas pulvériser n’importe quel insecticide sans discernement. On risquerait fort de les repousser dans des cachettes qu’elles quitteront après quelques jours, laissant l’infestation repartir de plus belle. Un grand discernement dans les processus d’éradication s’impose.
  • Attention également à ne pas écraser la blatte avec le pied. On risquerait de transporter son oothèque (poche d’œufs) et de lui offrir ainsi l’opportunité de coloniser d’autres lieux.

La punaise de lit


Long d’à peine 5 mm, et large de 3 mm au maximum, la punaise de lit a une forme quasi ovoïde. Lorsqu’elle pond ses œufs, la femelle dépose aussi une substance qui les colle sur place.
Dès son premier repas de sang, la petite punaise de lit prend sa couleur rougeâtre et se grandira vite si la nourriture est abondante, jusqu’à atteindre sa taille adulte et pondre à son tour jusqu’à deux cents œufs à la fois.
Difficile à détecter, cet insecte se cache le jour dans les coutures des matelas, dans les sommiers, derrière les têtes de lit, mais aussi dans les prises, les interrupteurs, les plinthes, les fissures des murs, sous la moquette et derrière les papiers peints. Mais c’est le matin au réveil que les traces de sang laissées sur les draps de la literie nous donne généralement l’alerte.

  • Le contrôle des punaises de lit consiste surtout à éliminer ses cachettes : tous les lieux où elle est susceptible de s’installer devront être soigneusement inspectés et traités par des insecticides ad hoc par le technicien.
  • Tout usage d’un insecticide non spécialement destiné à éradiquer cet insecte ne ferait qu’augmenter la résistance de la punaise à ce produit et donc compliquer la tache.

La chenille processionnaire


La chenille processionnaire se déplace en longues files d’individus à la queue leu leu. D’où son nom.
Ses nids, de couleur blanche, faits de longs fils de soie, sont très facilement repérables dans les pins et les chênes.

  • Il ne faut surtout pas les toucher, comme il ne faut surtout pas toucher ces chenilles. Elles sont très urticantes et occasionnent à chaque fois de minuscules, mais très nombreuses piqûres toujours très douloureuses.
  • Un nid tombé à terre doit être brûlé.
  • La destruction des nids de chenilles se fait à certaines périodes de l’année à l’aide de traitement appropriés qui peuvent être biologiques.
  • Nous consulter pour de plus amples informations.

Le scutigère


Ce n’est pas un insecte à proprement parler, même s’il fait partie de la famille des centipèdes (mille-pattes). Affectionnant les endroits humides, le scutigère recherche les sous-sols, la salle de bain ou les placards. Ils aiment aussi les fissures.

  • Pour s’en défaire, le préalable est de se débarrasser de tous les soucis d’insectes dans la maison, car le scutigère s’en nourrit.
  • Si leur présence persiste, contactez-nous.